Le journal du Grand Baz'arts, une troupe de théâtre lotoise
Random header image... Refresh for more!

Category — Non classé

Coucou nous revoilà !

La troupe au repos depuis trois ans, des comédiens partis pour des univers parallèles, ou pour d’autres horizons, il nous faut réunir nos forces pour constituer une nouvelle équipe, et pas question de lambiner deux pièces au moins attendent « L’ermite d’à côté » et « Judith a un projet d’avenir » suivez la flèche pour en lire plus et vous en connaitrez le sujet…

[Read more →]

novembre 17, 2018   Pas de commentaire

Henri a aimé !

La Vallée du Néant
Henri vous engage à le lire, et pour vous donner un avant goût du livre qu’il a aimé il vous en donne ici le résumé : « Nous en venons et nous y retournons. Pourtant, nous ne pouvons rien en dire. Le néant – qui n’est ni le rien, ni le vide – reste l’inconnu fondamental, le non-être, sans sensation, sans conscience et sans mémoire.
Pour m’en approcher, prudemment, je me suis lancé dans une promenade, un peu au hasard des chemins, en reprenant un vieux thème persan. J’ai voulu voir comment d’autres ont réagi, ici ou là, dans l’histoire du monde, au plus secret, au plus insistant des mystères. J’ai découvert, au passage, plusieurs attitudes, qui peuvent paraître contradictoires. Chacun peut choisir.
C’est banal à dire, nous sommes tous emportés par un mouvement irrésistible. Il est notre maître, et nous savons où il nous conduit. Rien ne reste, rien ne revient. Pour peupler ce passage où il n’y a « rien » (« N’y a-t-il rien dans ce rien ? » se demandait Chateaubriand), nous avons, au long des siècles, imaginé toute une farandole de monstres, de vapeurs, de fantômes, des hurlements, dont un grand nombre sont évoqués ici.
Avec quelques questions inévitables : comment nous protéger du désespoir et de la vanité de toutes nos vies, si nous n’en devons rien garder ?
Comment, peut-être, en tirer une force, et même une joie ?
Pourquoi rire ? Pourquoi pleurer ?
Et pourquoi rêver d’immortalité ? »  Auteur : Jean Claude Carrière

novembre 17, 2018   Pas de commentaire

VIREE SAULIACOISE EN GRECE

VOYAGE CLUB LECTURE – GRECE

Automne 2018

 Construit avec patience avec les amis du Groupe de lecture et l’aide logistique de S, ce voyage « culturo-paléo-sociologique » nous a réunis pendant 8 jours bien, peut-être trop, remplis. Notre groupe comprenait 3 couples et 3 indépendantes. Il était ambitieux de tout voir, encore plus de tout comprendre, mais nous avons beaucoup vu dans une ambiance des plus chaleureuses.

Ce compte-rendu très subjectif, allusif et peu fidèle tente de suivre les errances et les émotions de ces 7 jours de « découverte/redécouverte » d’une partie de la Grèce éternelle.

Balade en Grèce 

Jeudi 4/10                 Arrivée Aéroport d’Athènes – départ pour Arachova en Mini bus dîner et nuit à 10 km de Delphes

Vendredi 5/10           DELPHESvisite du site départ/arrivée aux  Météores nuit et soirée à Kalambaka

Samedi 6/10             METEORES  visites de monastères : Grand Météore,  Varlam, Agios Stefanos , promenade autour des ermitages de Agios Nikolaos  Bantova, habité mais non-visitable, et pour les adeptes des marches,  montée au pied de l’aiguille de Roca

Dimanche 7/10        Au petit matin monastères de Agios Nikolaos Anapafsas et monastère  de femmes du Rousanou Retour sur Athènes, installation dans nos gîtes à Koukaki

Lundi 8/10                 ATHENES  Rendez-vous avec E au marché central et cours de  cuisine grecque chez elle

Mardi 9/10                Nouveau Musée de L’Acropole et rencontre de la libraire Odile et d’un écrivain grec à la Librairie franco-grecque du Stade de Marbre

Mercredi 10/10         Visite de Plaka avec Katerina le matin, retrouvailles avec Sophie et déjeuner en taverne . Ap-midi visite de l’Acropole

Jeudi 11/10               Départ aux aurores pour la France

[Read more →]

novembre 15, 2018   Pas de commentaire

cercle lecture 14 Novembre

Au Mas de Doucet nous étions en petit groupe, Pascal et Béatrice ayant choisi de faire route vers Ceylan, nous nous sommes retrouvés à six lecteurs.

Six romans étaient à l’ordre du jour : « La fontainière du roi » « Le retour du général » « Le suicide français »"Son visage et le tien » « Le miroir brisé » et « Rosa candida »

Madeleine a aimé de Jean Diwo le roman de cette petite fontainière qui vivait à Versailles sous Louis XVI. Ce livre en plus de romancer l’existence de Clémence cette fontainière, la fille du fontainier, pleine de charme et d’innocence, relate très exactement en quoi consistait cette charge si particulière de fontainier à la cour de Louis XVI.

Jacqueline ne souhaitait pas présenter de romans cette fois-ci, mais plutôt de nous faire partager son goût pour les peintres belges à la fin du XIXème siècle et les échanges qui eurent lieu à cette époque entre les artistes peintres de Paris et de Bruxelles. Le livre magnifique ne se raconte pas, il se visite et s’admire, il est tiré d’un catalogue raisonné (1870-1970).

Nicole a terminé sa pièce de théâtre et pour cette raison n’a pas été au delà de la première partie de Rosa candida…un livre de Audur Ava Olafsdottir qui relate le cheminement d’un jeune homme, devenu trop tôt père de famille par accident, et qui cherche une voie pour sa vie à partir de sa passion pour les roses, la rosa candida entre autres, goût que lui a transmis sa mère morte prématurément dans un accident de la route. Livre sur lequel elle reviendra la prochaine fois.

Jocelyne a aimé « Le retour du général » imaginé par Benoît Dutertre qu’elle affectionne tout particulièrement pour sa fantaisie. Ce livre justement n’en manque pas de fantaisie et même du petit grain de folie qu’aime à glisser Benoît Dutertre dans son émission « Etonnez-moi Benoît » et encore plus dans ses livres où là il laisse libre cours à des dénouements généreusement loufoques, comme ici, dans ce retour d’un général plus que centenaire et fort agacé d’avoir été tiré de sa tombe pour remettre de l’ordre dans notre époque…

Henri a profité de son aller retour à Bruxelles pour lire d’un bout à l’autre ce pavé énorme d’Eric Zemmour « Le suicide français » quarante années qui selon le journaliste Eric Zemmour, n’ont servi qu’à déconstruire la France. Depuis de Gaulle jusqu’à nos jours, chapitre par chapitre, il remarque la perte de puissance, et la destruction misent en oeuvre. Un ouvrage fortement critique sur l’incompétence des politiques, et assez pessimiste sur l’avenir du pays.

Jean Jacques a lu d’Alexis Jenni « Son visage et le tien » auteur qui avait obtenu il y a quelques années le prix Goncourt avec « l’Art français de la guerre »  Catholique puis bouddhiste avant de se reconvertir au catholicisme l’auteur nous parle de tous les sens dont dispose l’humain, Jean Jacques ne s’étend pas trop sur la question, nous laissons donc aux amateurs le soin de découvrir par eux mêmes ce que recèle cet ouvrage. Il faut dire que Jean Jacques était particulièrement pressé de nous parler de son second livre « Le miroir brisé » de Jonathan Coe où une petite fille découvre dans une décharge un miroir cassé qu’elle va emporter chez elle et qui va lui révéler le monde différemment de ce qu’il est, un monde comme elle l’avait imaginé.

Très curieusement il m’a semblé que pour trois de ces livres qui ont été choisis par les lecteurs un même thème les habitait et qui peut se résumer ainsi, le monde tel qu’il est ferait bien de s’améliorer pour que ceux qui y vivent ne sombrent dans la sinistrose…

 

décembre 13, 2014   Pas de commentaire

Cercle de lecture 15 Mai

Belle soirée sur la terrasse, vent léger, soleil couchant sur la vallée du Célé, nous sommes chez Madeleine et c’est elle qui commente le premier livre « Le Grand Cœur » de Jean Christophe Ruffin.

L’histoire ne lui est apparue passionnante qu’après les 130 premières pages. C’est à partir du moment où, parvenu en Orient après être parti de Bourges encore en quête de sponsors, qu’elle accroche à l’histoire de Jacques Cœur, car il faut dire aussi que c’est à partir de ce moment là qu’elle prend un grand essor. Une rencontre avec le Roi Charles VII, qui le prend d’amitié et en fait son argentier, donne à son avis de l’intérêt au texte. D’autant qu’entrer en affaire avec un Roi peu sympathique, Jacques Cœur doit apprendre à se méfier. La fin de l’ouvrage nous renseigne sur sa vie sentimentale. Amoureux d’Agnès Sorel il doit vivre avec elle, caché, car la belle Agnès est maîtresse officielle du Roi. Compliqué tout ça… Mais Jacques Cœur  doit être un malin car il sait se tirer de pas mal de situations. La preuve ? il aime l’architecture de la Renaissance, mais son amoureuse préfère les châteaux forts, qu’à cela ne tienne, sur les ruines d’un château fort il lui construira à Bourges, ce que l’on connaît aujourd’hui comme  » la Maison de Jacques Cœur » une pure inspiration de la Renaissance italienne…

Poursuivons avec Pascal et le livre qu’il nous a apporté : une autobiographie d’un aventurier de Figeac parti en 1860 au Pérou,  » Théodor Ber, une vie dans les Andes »

Manuscrits de 12 cahiers (dont deux retrouvés à la décharge municipale, sympa le classement…) qu’il a légué à la ville de Figeac et qui ont dormi jusqu’à nos jours avant que lus et réunis ils furent ressuscités. Ce journal c’est une écriture brute, d’un auteur qui a reçu peu d’éducation. Il est fils de tailleur et en 1848 il prend fait et cause pour la république. C’est sa vie d’homme embarqué pour le Pérou, qu’il nous conte. Il a fait tous les métiers pendant ses 60 ans de vie. Tailleur, journaliste, secrétaire, précepteur. Pour arriver à vivre dans ce pays, il doit s’adapter et visiblement il sait faire. A Lima il détecte des opportunités avec la riche bourgeoisie présente ,donc  il étudiera et deviendra précepteur. Il sera celui qui possède la culture en face de ceux qui possède l’argent. Il décrit la société péruvienne mais il ne peut y demeurer car il n’est pas très fortuné. Il revient donc à Paris, pendant la commune (1870) ou il fait partie des émeutiers. Elle se termine mal, il doit s’exiler à nouveau, il intrigue pour retourner au Pérou, et finit par être nommé vice consul de France…  Il continuera d’écrire son journal jusqu’en 1894 et mourra quatre ans plus tard à Lima.

[Read more →]

juin 10, 2014   Pas de commentaire

Cercle de lecture – 7 Avril 1014

Au Mas de Doucet, 17 h vendredi soir, les premiers lecteurs arrivent. Il ne fait pas encore suffisamment chaud pour aller discuter sous les arbres, la cheminée et son feu de bois ne seront pas de trop pour certains. Ce soir tous nos lecteurs sont présents même si quelques retardataires, d’avance excusés, n’auront pas de livre sous le bras pour cette séance là. Nous serons quand même sept à nous exprimer sur nos lectures.

Madeleine, sentant les premières odeurs du printemps a l’intention de nous initier à la reconnaissance des arbres du jardin avec « Sous la protection du sureau » Arbre qu’on aurait bien vu représenter la sagesse, mais qui eu son destin détourné quand Judas choisit de se pendre à ses branches… Depuis cette affaire là on ne cesse de lui trouver des tas de défauts. Mais, heureusement, Bernard Bertrand , lui consacre ce livre et nous apprend comment différencier le bon du mauvais sureau… eh oui, ça existe même chez les arbres des bons et des mauvais. Lisez-le si vous avez envie de vous délectez de gelée de sureau parce qu’il n’y a quand même pas intérêt à vous tromper en faisant la cueillette…

[Read more →]

avril 16, 2014   Pas de commentaire

Cercle de lecture – 27 Février 2014

Espagnac Ste Eulalie, le 27 Février

Nous nous sommes retrouvés à Espagnac Ste Eulalie, presque au complet, chez Joce. Et pour ça, certains ont dû accélérer leur rentrée. Pascal et Béatrice débarquaient du train de Paris, et Jean Jacques et Nicole de la Bretagne venteuse. Heureusement il y en avait d’autres qui s’étaient sérieusement penchés sur leurs lectures…

Joce, par exemple qui avait revisité Bernard Werber avec la Troisième humanité. Werber  a ses inconditionnels et les autres. A voir les mines ce soir là , il n’y avait pas que des inconditionnels dans notre assistance… C’est un tort. Car les visionnaires, les auteurs de science fiction, et autres auteurs futuristes sont sérieusement documentés, et nous avons aujourd’hui assez de recul pour vérifier combien ont tapé dans le mille avec un ou deux siècles d’avance, ne serait-ce que : Jules Verne, Georges Orwel, Aldous Huxley ou Isaac Asimov…

[Read more →]

mars 17, 2014   Pas de commentaire